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Almera, cabinet de conseil et organisme de formation en intelligence artificielle, répond régulièrement aux appels d'offres publics publiés sur le BOAMP, TED et les plateformes des acheteurs. Chaque dossier représentait entre 6 et 10 heures de travail actif : analyse de l'acheteur, lecture du DCE, rédaction du mémoire technique, production des pièces annexes, mise en forme et dépôt.
Sur une centaine d'appels d'offres détectés chaque mois dans le périmètre de l'IA, seuls 8 à 10 recevaient une réponse. Les autres étaient abandonnés faute de temps, y compris sur des marchés où le cabinet avait de vraies chances.
Le temps actif par dossier était trop élevé : 1h30 à 2h30 pour l'analyse de l'acheteur, 30 à 45 minutes pour décider d'y aller ou non, 4h30 à 7h30 pour le mémoire technique et 1h30 pour les annexes. La qualité variait, parce que les dossiers produits dans l'urgence manquaient de profondeur. Recruter un consultant dédié aux appels d'offres aurait coûté environ 45 000 € par an de masse salariale.
Plutôt que de recruter, le fondateur d'Almera a construit un assistant qui couvre chaque étape de la réponse, de la détection du marché au dossier complet. Cet assistant, c'est Palmio, un logiciel édité depuis octobre 2026 par Palmio SAS.
Veille automatisée : plusieurs plateformes de marchés publics sont surveillées en continu, avec un score de pertinence et le dédoublonnage des avis publiés à plusieurs endroits. Seuls les marchés pertinents remontent dans le tableau de bord.
Analyse de l'acheteur : l'historique de ses marchés, les titulaires précédents et la compatibilité avec le profil du cabinet sont réunis en quelques minutes, au lieu d'environ deux heures de recherche manuelle.
Analyse du DCE : l'outil extrait les critères d'attribution, les contraintes et les lots, puis propose une décision motivée d'y aller ou non. Les marchés où le prix pèse plus de 70 % de la note sont écartés.
Dossier complet : mémoire technique, lettre de candidature, DC1, DC2, DC4, note méthodologique, volet RSE, planning et moyens humains sont produits à partir des vraies références d'Almera et de son catalogue de formations.
Suivi : chaque marché avance dans un tableau de bord (nouveau, analyse, candidature, déposé, gagné ou perdu), et les décisions passées affinent les scores suivants.
Le lundi à 9h, le tableau de bord affiche les marchés pertinents publiés pendant le week-end. Quatre sont retenus et leurs DCE analysés en parallèle. Deux sont écartés parce que le prix domine la notation. Les dossiers des deux autres sont générés, relus et prêts avant 10h. Le travail qui prenait deux journées tient en une matinée.
Palmio ne décide pas à la place du consultant. La relecture finale est systématique : c'est là que le consultant apporte sa connaissance du terrain, ajuste une formulation, corrige un chiffre ou choisit la bonne référence. Rien ne part sans sa validation.
Ce retour d'expérience est celui d'Almera, dont le fondateur a créé Palmio. Les chiffres viennent de son propre suivi des réponses en 2025 et 2026.